dimanche , 15 septembre 2019
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OPPORTUNITES

La Mauritanie recèle un gisement important d’opportunités d’in­vestissement dans de nombreux secteurs :

SECTEUR PRIMAIRE

Agriculture

Le potentiel agricole de la Mauritanie est évalué à 500.000 ha (Riz, Blé, Mil, Sorgho, Mais, Orge, Gomme Arabique, fruits, légumes, etc…) dont 6 000 ha de culture Oasienne.

La Mauritanie dispose d’un potentiel hydrique très important (11,4 milliards de m3 dont seulement 15% sont utilisés annuellement).

En 2017*: La Production brute du riz paddy en saison hivernale a atteint 132 mille tonnes.

Le PIB nominal de la branche agriculture s’est établi à 55,5 mil­liards MRO ce qui porte sa part dans le PIB global à 3,2%.

Elevage

Le Cheptel est estimé à : 1,5 million de bovins, 1,1 million de ca­melins, 5 millions d’ovins et 3,5 millions de caprins. La Mauri­tanie possède un excédent en viandes rouges avec exportation de 75.000 tonnes /an, une production de peaux et cuirs avec un po­tentiel exploitable de 1.6 millions de peaux et enfin un potentiel de production laitière important.

En 2017*: Le PIB nominal de la branche Elevage s’est établi à 324,5 milliards MRO ce qui porte sa part dans le PIB global à 18,4%.

Pêche

 

Ce secteur dispose d’importants atouts :

Un environnement physique et géographique exceptionnel :

  • Plus de 720 km de façade maritime ;
  • Une Zone Économique Exclusive de 234 000 Km² ;
  • Un potentiel exploitable de plus de 1.500.000 t/an ;
  • Plus de 600 espèces répertoriées ;
  • D’importantes ressources encore non exploitées.

 

En 2017* : Les quantités exportées ont été de 708,9 mille tonnes.

Le PIB de l’activité de pêche s’est établi à 40,7 milliards MRO, soit une contribution dans la formation du PIB global de 2.3%.

 

SECTEUR SECONDAIRE

 

Les activités extractives

 

  • Mines

Le domaine minier (Fer, cuivre, Or, phosphate, Cobalt, terres rares, zinc, gypse, etc…) offre en Mauritanie des opportunités énormes d’exploitation, de transformation et de commercialisation.

 

En 2017*: La production du minerai de fer a atteint 11,8 millions de tonnes. Le PIB des activités minières s’est établi à 74,1 milliards MRO, ce qui représente 4,2% de la valeur du PIB global.

 

  • Pétrole

 

Le secteur des hydrocarbures est très promoteur surtout après les récentes découvertes d’importants gisements en gaz naturel et les réserves de pétrole brut en offshore.

 

En 2017*: La production pétrolière est de 1,2 millions de barils. Le PIB de l’activité pétrolière s’est établi à 24,7 milliards MRO, ce qui représente 1,4% de la valeur du PIB global.

 

  • Les industries manufacturières

 

En 2017*: le PIB de la branche des industries manufacturières s’est établi à MRO 155,1 milliards, ce qui porte sa part dans le PIB nominal global à 8,8%.

 

  • Bâtiment et Travaux Publics (BTP)

 

En 2017*: Le PIB en valeur des BTP s’est établi à 150,1 milliards MRO, soit une contribution à la formation du PIB global de 10,5%.

 

 

SECTEUR TERTIAIRE

 

  • Transport et Télécommunications 

En 2017*: La valeur ajoutée nominale des transports et télécom­munications s’est établie à 100 milliards MRO, soit 5,7% du PIB nominal global.

  • Commerce

 

En 2017*: Le PIB de la branche « commerce » s’est chiffré à 154,1 milliards MRO et représente 8,8% du PIB global.

  • Tourisme

Les atouts de ce secteur :

  • Un climat favorable au tourisme (d’octobre à avril pour les des­tinations « désert » et toute l’année sur le littoral) ;
  • Un environnement propice au développement de l’éco-tou­risme et du tourisme culturel ;
  • Un cadre naturel exceptionnel et protégé : Parc National du Banc d’Arguin, Parc National du Diawling, Baie de Nouadhibou, des oa­sis verdoyantes, un désert attractif ;
  • Un patrimoine culturel riche et diversifié : 4 villes anciennes clas­sées patrimoine mondial par l’UNESCO, sites historiques, sites ar­chéologiques.

 

DONNEES ECONOMIQUES

  • Taux d’investissement en 2017* : 43%.
  • Exportations en 2017*: Les recettes d’exportation se sont établies à 616,3 milliards MRO, ce qui correspond à 35% du PIB global.
  • Importations en 2017*: Les importations se sont établies à 749,4 milliards MRO (43% du PIB).
  • Balance Commerciale en 2017* : 133,2 Milliards MRO.

 

* Selon le RAPPORT ANNUEL 2017 de la Banque Centrale de Mauritanie

CLIMAT DES AFFAIRES

La République Islamique de Mauritanie bénéficie d’une position géostratégique avantageuse (Au carrefour de l’Afrique du Nord et de l’Afrique de l’Ouest, à la croisée des grandes routes maritimes de l’Atlantique, entre l’Europe, le Moyen-Orient, l’Afrique et les Amé­riques) et d’un gisement considérable d’opportunités d’investisse­ment dans de nombreux secteurs. Pour mieux valoriser ces atouts, le pays a entrepris une série de réformes visant l’amélioration du climat des affaires.

 

Parmi ces réformes nous pouvons citer :

  • La Simplification des procédures de création d’entreprises (Création d’un guichet unique permettant le montage d’une en­treprise en 48h, mise en place d’un formulaire unique de demande de création d’entreprises, suppression de l’obligation d’un Capital minimum pour les SARL…) ;
  • L’Adoption d’un nouveau code des investissements qui sti­pule l’existence de 3 régimes fiscaux privilégiés (Régime des PME, Régimes des zones économiques spéciales, Régime des pôles de développement hors de Nouakchott) et qui offre des incitations douanières et fiscales destinées à encourager l’investissement pri­vé en Mauritanie ;
  • La Modernisation du cadre juridique et réglementaire ;
  • Le renforcement de la protection des investissements (Agré­ment du Centre International de Médiation et d’Arbitrage de Mau­ritanie près la Chambre de Commerce, d’Industrie et d’Agriculture de Mauritanie…) ;
  • La simplification de la fiscalité et de l’obtention de prêts ;
  • La Facilitation du commerce transfrontalier (Migration com­plète vers Sydonia Word et mise en place d’un guichet unique au niveau du port de Nouakchott permettant de regrouper les taxes et redevances perçues pour le compte des différents acteurs pu­blics) ;
  • La création d’une zone franche à Nouadhibou ;
  • La mise en place d’un dispositif permettant d’assurer une liquida­tion judiciaire des entreprises en faillite. ;
  • L’Amélioration des coûts de facteurs de production ;
  • La facilitation des procédures de raccordement au réseau élec­trique :
    • Regroupement des structures internes impliquées dans le processus de raccordement Moyen Tension (MT) au niveau d’un Guichet Unique ;
    • Suppression des frais d’inspection qui s’élevaient à 5 % des frais d’études, composante du Devis de raccordement MT.
    • Amélioration de la transparence des tarifs par l’instauration de l’obligation de l’annonce préalable de toute modification des tarifs, un mois avant la date de sa mise en vigueur effective. Cette annonce doit faire l’objet d’une publicité adéquate, en particulier la publication sur le site SOMELEC ;
    • Amélioration de la fiabilité de l’alimentation à travers le contrôle automatique à distance des réseaux de distribution grâce à la mise en service d’un Centre National de Conduite à Nouakchott.